Programme Origine sociale, parcours, insertion – Parcours 2 (CPER 2016-2022)

  1. Descriptif du programme

Le programme de recherche intitulé Origine sociale, parcours, insertion – Parcours 2 est l’un des programmes du Contrat Projet Etat Région (CPER) 2016-2022 intitulé Insect (INnovation Sociale, Economique et Culturelle dans des Territoires en mutation).

Responsables de l’action :  G. Moreau (GRESCO)

Liste des membres participant au programme : Emilie Aunis, Modiboh Bah, Stéphane Beaud, Théoxane Camara, Séverine Depoilly, Etienne Douat, Hugo Dupont, Henri Eckert, Catherine Leclercq, Benoît Leroux, Charlotte Moquet, Clémence Michoux, Mathias Millet, Fabienne Montmasson-Michel, Papa Oumar Ndiaye, Christian Papinot, Fanny Renard, Gwendal Roblin, Mathilde Soubry, Hélène Stevens, Guillaume Teillet, Edna Gyrelle Tsoungi Moukala.

Construit autour d’entretiens biographiques, de suivis de cohorte, voire d’enquêtes ethnographiques, ce programme se propose d’analyser des parcours de réussite et d’insertion (au sens large du terme), à l’aune de quatre perspectives d’analyse différenciées, mais néanmoins transversales :

1/ une sociologie des diplômes et des certifications, tant en amont (formation initiale, voire formation continue) qu’en aval (usage des diplômes, valorisation, inscription dans l’emploi, etc.) du diplôme.

2/ une sociologie s’intéressant aux aspects et dimensions invisibles et non institutionnelles de la socialisation (familles, groupes de pairs, lieux de vie, voisinage, numérique, etc.)

3/ une sociologie des savoirs, de leur mode d’acquisition et de transmission, de leur légitimité et leur reconnaissance.

4/ un sociologie des jeunes peu dotés scolairement, en particulièrement des jeunes ruraux : obstacles et ressources mobilisées dans leurs trajectoires.

Le programme de recherche est composé d’une recherche collective autour des trajectoires d’entrée en sociologie à partir d’un corpus constitué de dossiers d’auto-socioanalyse d’étudiant·e·s de L2 de sociologie et des recherches individuelles menées par ses membres :

Émilie Aunis : Mes recherches postdoctorales s’intéressent aux trajectoires des travailleurs des plateformes numériques que sont les coursiers à vélo. Il s’agit d’une part de voir comment leurs trajectoires et leurs propriétés sociales propres produisent des usages différenciés de cette activité de travail pensée comme (1), une activité transitionnelle (2), une activité parmi d’autres (pluriactivité) (3) ou enfin un vrai travail (4). Par ailleurs leurs trajectoires sociales, familiales, scolaires, migratoires de ces travailleurs contraignent certains au maintien dans l’activité (loyalty) quand d’autres s’opposent aux plateformes par le biais de mobilisations tandis qu’une troisième catégorie de travailleurs fait le choix de quitter les plateformes (Exit), pour certains en se maintenant dans « le métier » par la création de coopératives de livraison.

Théoxane Camara : Inscrit à la croisée de la sociologie des socialisations, de l’immigration et de la famille, ma thèse vise à explorer les parcours d’adultes descendants d’immigrés maliens, arrivés dans les années 1960 et 1970 en France. Il s’agit plus spécialement d’étudier leurs trajectoires d’(im)mobilité sociale (par rapport à leurs parents et au sein de leur fratrie) et de comprendre les ressources et obstacles jalonnant ces dernières.

Séverine Depoilly : Notre recherche vise à mieux comprendre les trajectoires scolaires des filles scolarisées dans des filières de formation professionnelle traditionnellement désignées comme féminines et relativement peu qualifiantes. Fondée sur les données d’une enquête ethnographique en cours dans des classes de Bac pro soins et services à la personne et aux territoires dans un lycée professionnel agricole, il s’agit d’examiner et de mieux comprendre comment et sous quelles formes s’opère la transmission par les enseignantes et les appropriations par les filles scolarisées des contenus et des pratiques de formation.

Étienne Douat : Deux recherches sont menées sur les trajectoires scolaires et étudiantes de jeunes en situation de handicap. La première repose sur la reconstruction du parcours d’une trentaine de non-voyants ou malvoyants, élèves à l’Institut national des jeunes aveugles (INJA) entre les années 1960 et les années 2010 (entretiens biographiques croisés avec l’étude d’une centaine de dossiers scolaires). La seconde porte sur les conditions de vie et d’études des étudiants handicapés en période de « crise » (contexte inédit de confinement et de fermeture des établissements universitaires). L’un des enjeux du travail est de contribuer à mieux saisir les usages et les effets paradoxaux des techniques numériques dans les trajectoires et les processus d’apprentissage.

Hugo Dupont : Je m’intéresse à la déségrégation partielle et progressive des enfants handicapés issus d’établissements spécialisés par le recours à une multitude de dispositifs : Unités d’enseignement externalisées (UEE), Dispositif d’orientation permanent (DOP), Equipes mobiles d’appuis médico-social (EMAMS), etc. L’objectif de chacune est de dévier le recours à une institution médico-sociale et/ou d’accompagner le retour des jeunes qui y ont été orientées vers le milieu ordinaire de vie et de formation. Même si ce qui m’anime dans ces recherches est essentiellement la dynamique institutionnelle que cela provoque, il m’est indispensable, pour bien la saisir, de suivre le parcours de jeunes qui bénéficient de tels dispositifs en lieu et place, en complément ou à la suite d’établissements spécialisés.

Juliette Mengneau : Dans le cadre de plusieurs programmes de recherche collectifs conduits à Nantes depuis 2014, nous avons étudié les parcours d’études des jeunes ligériens de l’année de terminale à l’entrée à l’université sous différents aspects : les représentations qu’ont les lycéens de l’enseignement supérieur, les logiques qui président aux orientations étudiantes et l’ajustement des dispositifs d’enseignement à l’université aux profils et aux attentes des nouveaux étudiants. À partir d’une expérience pédagogique menée depuis 2016 avec trois collègues (Anna Mesclon, Daniel Veron et Frédérique Letourneux), nous avons également participé à une étude sur la mise en récit sociologique de soi et plus particulièrement des trajectoires sociales et scolaires par les étudiants eux-mêmes dans le cadre d’un travail d’auto-socioanalyse.

Clémence Michoux : Une partie de la thèse en cours porte sur l’entrée dans le métier de Conseiller principal d’éducation (CPE). L’enquête menée (observations, entretiens biographiques et questionnaire) vise à saisir comment se construit cette perspective professionnelle au cours des socialisations scolaires et professionnelles antérieures. Il s’agit également d’objectiver les caractéristiques sociales et les expériences socialisatrices qui rapprochent et/ou distinguent les CPE d’autres professions éducatives (comparables en termes de lieu d’exercice et de niveau de diplôme, tels que les enseignants du premier et du second degré). Croisés avec leur socialisation professionnelle, ces éléments permettent d’éclairer le rapport spécifique qu’entretiennent les CPE avec l’institution scolaire.

Fabienne Montmasson-Michel : Une thèse sur la socialisation langagière des jeunes enfants scolarisés retrace, entre autres choses, le parcours socialisateur de jeunes enfants au croisement de quatre instances socialisatrices (école, familles, pairs, industrie culturelle). Une nouvelle recherche étudie une catégorie d’actrices mise en lumière dans la thèse : le groupe Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles). L’enquête par entretien appréhende leurs trajectoires biographiques et leurs parcours professionnels. La recherche Arpejahm (accompagnement à la réflexivité professionnelle de jeunes adultes handicapés mentaux), coordonnée par Marie-Hélène Jacques (PU sciences de l’éducation, université de Limoges) s’intéresse à l’insertion professionnelle de jeunes en situation de handicap mental scolarisés en ULIS lycée pro. Un axe de la recherche étudie les trajectoires des jeunes à partir d’entretiens biographiques approfondis menés auprès de leurs parents et auprès d’eux et elles.

Charlotte Moquet : Dans le cadre d’un travail de thèse sur les Segpa (section d’enseignement général et professionnel adapté) qui cherche à saisir ce qu’est cette section et ce qu’elle fait aux élèves qui y sont scolarisé.es, les parcours des élèves sont abordés sous différents aspects. D’une part leurs origines scolaires et familiales ainsi que les conditions de possibilités d’une entrée en Segpa sont mises à plat. D’autre part, les socialisations à l’œuvre durant les quatre années de scolarité en Segpa sont étudiées afin de saisir les effets d’une telle scolarité sur les élèves qui y passent et ce notamment concernant la construction des sorties de Segpa après la classe de 3e.

Gilles Moreau : Deux chantiers de nature différente sont conduits. Le premier, à forte dimension socio-historique, vise à comparer trois générations de titulaires du CAP, années 60, 80 et 2000, à partir d’une centaine d’entretiens réalisés dans la région de Poitiers. Ce travail s’inscrit dans une sociologie du diplôme qui ne résume pas le diplôme à sa valeur d’échange, mais cherche à en interroger aussi la valeur d’usage et la valeur symbolique. Ici, il s’agit d’interroger les formes d’appropriation et d’usage social du diplôme, ici le CAP, dans les trajectoires et dans les contextes de socialisation, au delà des contextes économiques et de politiques publiques différenciées selon les générations. Le second chantier est un exercice d’analyse de trajectoire individuelle à partir de l’outil « auto-socioanalyse » visant à rendre compte d’une trajectoire improbable, ou tout au moins atypique, d’un enfant de classe populaire devenu professeur d’université.

Nina Moubeyi-Koumba : Mon travail porte sur les carrières des femmes sur le marché de Nkembo à Libreville. Pour comprendre et expliquer leur réussite sociale relative, j’interroge les carrières de ces femmes afin de mettre en évidence comment le sens qu’elles donnent à leurs pratiques contribue à orienter leur trajectoire dans un contexte économique en pleine mutation. L’approche par le parcours contribue à une meilleure connaissance des problèmes qu’elles vivent au quotidien en tant que femmes.

Papa Omar Ndiaye : La recherche menée dans le cadre de ma thèse porte sur le thème des parcours des étudiant·e·s sénégalais·es en migration et intègre la production d’un film. Deux aspects de ces parcours sont particulièrement travaillés : la question du retour en fin de migration et celle de la place qu’y occupe le travail salarié.

Fanny Renard : Avec Sophie Orange, nous avons réalisé une recherche dans le cadre de post-enquêtes qualitatives ENRJ de la DREES. Avec la collaboration de Mathilde Soubry et Sofia Aouani, nous avons mené une enquête dans les campagnes de l’Ouest auprès de jeunes femmes d’origine populaire rurale résidant à proximité de leur commune d’origine ayant entre 20 et 28 ans. Nous analysons les parcours de ces jeunes femmes et mettons en évidence des conditions sociales de l’attachement au territoire.

Gwendal Roblin : Le travail de thèse sur les usages sociaux des ruptures conventionnelles de contrat de travail vise pour partie à identifier les individus faisant l’expérience de ce mode de rupture ainsi que les dispositions particulières que cela suppose pour pouvoir être réalisé, tant du côté des salariés que du côté des employeurs. La rupture du contrat de travail a pour corollaire une rupture de la trajectoire professionnelle du salarié et ne peut se comprendre qu’au regard de sa trajectoire globale.

Hélène Stevens : Mes travaux de recherche autour de l’entrepreneuriat s’appuient systématiquement sur l’analyse de trajectoires, qu’il s’agisse d’étudier les effets de circulation entre différents champs (économique, académique, travail social) d’agents professionnels chargés de l’éducation à l’entrepreneuriat à l’université (enquête sur le champ de l’accompagnement à la création d’entreprise), ou d’examiner les conditions d’entrée, de maintien ou de sortie dans une carrière de travailleurs indépendants en lien avec l’économie des plateformes (enquête pluridisciplinaire sur les travailleurs des plateformes numériques). Dans les deux cas, la reconstitution sociologique de trajectoires permet d’objectiver les contextes de constitution et d’activation de capitaux et de dispositions sociales et les logiques, à la fois diachroniques et synchroniques, d’engagement dans une activité professionnelle mais aussi de bifurcation biographique ou de reconversion professionnelle.

Guillaume Teillet : Une enquête portant sur les parcours judiciaires de mineurs a montré le rôle de la justice pénale, parmi d’autres institutions de contrôle social, dans la formation d’une jeunesse populaire. Celle-ci contribue en effet à façonner pour les jeunes faisant l’objet de poursuites pénales des positions sociales homologues à celles de leurs parents. Depuis les positions de relégation scolaire qu’ils occupent, les régulations pénales des « désordres » (scolaires, familiaux, publics, sexuels, etc.) qui leur sont imputés encadrent leur affiliation sociale aux différents pôles des marges de la société salariale.

Edna Gyrelle Tsoungui Moukala : Axée sur la vente de biens et services à domicile (ce que j’ai appelé activité commerciale domestique), ma recherche en milieu urbain et rural gabonais analyse l’insertion professionnelle des personnes aux conditions de vie relativement précaires dans des activités professionnelles de vente non régulées par l’Etat et de fait, catégorisées d’informelles. Elle se veut une analyse des trajectoires d’insertion professionnelle en ce que les récits de vie de ces acteurs permettent entre autres de reconstruire les différentes étapes d’insertion et de construction des activités économiques en montrant les ressources sociales mobilisées. Comment s’insère-t-on et dure-t-on dans une activité commerciale qualifiée d’informelle ? Telle est la question au fondement de cette recherche.

 

Voir les séances du séminaire organisé dans le cadre du programme Origine sociale, parcours, insertion – Parcours 2

2. Références scientifiques en lien avec le programme sur la période 2019-2021

Ouvrage

DUPONT Hugo, Déségrégation et accompagnement total, Grenoble, Presses Universitaires de Grenoble, coll. « Handicap Vieillissement Société », 2021.

Chapitres d’ouvrage

AUNIS Émilie, « Chauffeur de taxi : un choix par défaut ? La mobilisation du capital social des travailleurs immigrés dans l’industrie du taxi québécoise », in LE MOING Ariane, Les défis de la diversité culturelle dans le monde du travail au XXIème siècle, Editions Peter Lang, 2020.

DUPONT Hugo, « Externalized teaching units : a tool for making school institutions more accessible ? », in EBERSOLD Serge, Accessibilty or reinventing education, Londres, ISTE Editions, 2021.

DUPONT Hugo, « Le dispositif d’orientation permanent ou l’accompagnement quel qu’il soit », in DUGAS Eric, SIVILOTTI Lucas, Inclure dans et hors l’école ? Accessibilité, accompagnement et altérités, Louvain-la-Neuve, EME Editions.

LEMETRE Claire, MENGNEAU Juliette, ORANGE Sophie, « La fac, on me dit que c’est possible, mais que ce n’est pas faisable. Les portes entrouvertes du supérieur », in MOREAU Gilles, MAILLARD Fabienne (dir.), Le Bac pro, un baccalauréat comme les autres ?, Toulouse, Octarès, 2019.

MOREAU Gilles, « Les jeunes des classes populaires ne veulent plus travailler », in MASCLET Olivier, MISSET Séverine, POULLAOUEC Tristan (dir.), La France d’en bas ? Idées reçues sur les classes populaires, Paris, Le Cavalier bleu, 2019.

Articles dans revues à comité de lecture

AOUANI Sofia, ORANGE Sophie, RENARD Fanny, « Les ressources de la proximité. Capital d’autochtonie et engagements locaux des jeunes femmes d’origine populaire et rurale », Revue française des affaires sociales, n° 2, 2019, p. 167-189.

AUNIS Émilie, STEVENS Hélène, « Patienter sur les places et foncer dans les rues. Quand les coursiers occupent l’espace public », Images du travail-Travail des images, n°11, 2021.

BODIN Romuald, MENGNEAU Juliette, ORANGE Sophie, « Adhésion enchantée et aléas universitaires : Les effets ambivalents de la sélection à l’Université », L’année sociologique, n°70, 2020, p. 443-467.

DEPOILLY Séverine, « Filles en lycée professionnel : quand la socialisation juvénile peut bousculer les socialisations scolaire et professionnelle », Formation Emploi, n°150, 2020, p. 79-96.

DOUAT Étienne, « Handicapés et confinés en résidence universitaire : des étudiants oubliés, à l’épreuve de la “continuité pédagogique”, Alter, Revue européenne de recherche sur le handicap, vol. 14, 2020, p. 236-246.

LETOURNEUX Frédérique, MESCLON Anna, MENGNEAU Juliette, VERON Daniel, « Penser une réussite alternative à l’université. Requalifier les expériences enseignantes et étudiantes à partir de l’auto-socioanalyse », Revue française de pédagogie, n°207, 2020, p. 133-146.

MONTMASSON-MICHEL Fabienne, « Les toupies Beyblade et la Reine des Neiges à l’école du langage : fabriques du genre et des rapports sociaux de classe à l’école maternelle », L’orientation scolaire et professionnelle, vol. 1, n°49, 2020, p. 313-337.

MOQUET Charlotte, « La SEGPA : des socialisations professionnelles précoces au collège », Revue Formation Emploi, vol. 2, n° 150, 2020, p. 55-78.

TEILLET Guillaume, « Quand civil et pénal s’entremêlent. Des parcours judiciaires hybrides et discontinus de jeunes en France », Tsantsa, n°25, 2020, p. 105-119.

Articles de valorisation de la recherche

DOUAT Étienne, « Remarques sur la scolarisation des handicapés en milieu spécialisé. Le cas des jeunes aveugles et malvoyants », Savoir/Agir, n°47, 2019, p.63-71.

NDIAYE Papa Oumar, « Le calvaire des étudiant·e·s africain·e·s confiné·e·s en France », The Conversation [En ligne], page consultée le 4 mars 2021, sur https://theconversation.com/le-calvaire-des-etudiant-e-s-africain-e-s-confine-e-s-en-france-137835, mai 2020.

Communications en France

AUNIS Émilie, STEVENS Hélène, « Coursiers à vélo. Un travail de jeunes ? Les usages sociaux d’une activité ubérisée », journées de l’AFS, session croisée RT15/RT25 « Travail, insertion professionnelle, précarité, classes sociales », Lille, 6-9 juillet 2021.

AUNIS Émilie, STEVENS Hélène, « Mobilisations des coursiers des plateformes numériques. Ressorts de l’action collective et clivages », journées de l’AFS, session croisée RT18/RT35 « L’action collective des travailleur·ses atypiques », Lille, 6-9 juillet 2021.

AUNIS Émilie, STEVENS Hélène, « Trajectoires de coursiers. Usages sociaux de l’activité de coursiers de plateforme numérique », journées d’études européennes « La sécurité sociale des travailleurs des plateformes », Bordeaux, 27-28 janvier 2020.

CAMARA Théoxane, « Grandir dans une famille (très) nombreuse : une ressource pour les enfants d’immigrés maliens ? », séminaire doctoral du Gresco, Poitiers (virtuel), 6 novembre 2020.

DEPOILLY Séverine, « Le lycée professionnel et la reproduction de l’ordre du genre Le cas des filles en Bac pro SAPAT », séminaire Forsep « La forme scolaire dans l’enseignement professionnel », Nantes, 28 mai 2021.

DEPOILLY Séverine, « Des expériences de filles en LP à la croisée des socialisations scolaire, professionnelle et juvénile », séminaire Escol « Genre et enseignement professionnel », Paris, 12 mars 2021.

DOUAT Étienne, « Socialisation et scolarisation des handicapés en milieu spécialisé. Éléments d’enquête et pistes de recherche sur les élèves de l’Institut National des Jeunes Aveugles (1960-2015) », séminaire de l’EHESS « L’inclusion dans tous ses états », Paris, 8 décembre 2020.

DUPONT Hugo, « Les Unités d’enseignement externalisées : de la déségrégation à l’institutionnalisation de la liminalité », colloque international CENS-AISLF intitulé « Penser les frontières, passer les frontières », Nantes, 13 décembre 2019.

DUPONT Hugo, « Le Dispositif d’Orientation Permanent : Quelle place pour l’enfant handicapé et sa famille ? », colloque intitulé « Accompagnement, Médiation, Altérité », Bordeaux, 27 août 2019.

DUPONT Hugo, « Le « virage inclusif » français : vers une désinstitutionnalisation du handicap ? L’exemple des Unités d’enseignement externalisées », séminaire « L’inclusion scolaire dans tous ses états » du Programme Handicap et Société de l’EHESS, Paris, 30 janvier 2019.

DUPONT Hugo, « Les Unités d’enseignement externalisées : un outil d’accessibilisation de l’institution scolaire ? », séminaire « Accessibilité, droit et citoyenneté » de la Chaire Accessibilité du Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), Paris, 10 janvier 2019.

MOUBEYI-KOUMBA Nina, « Du « petit commerce de détail » au « travail » : les carrières des commerçantes sur le marché de Nkembo à Libreville (Gabon) », 5e journée d’études des doctorant.e.s en sociologie des groupes professionnels, Paris, 7 février 2019.

MOREAU Gilles, « Trois générations de CAP », journée d’études de l’INSPE Poitou-Charentes, Poitiers, 20 janvier 2021.

NDIAYE Papa Oumar, « Travail et migrations internationales », université d’été pluridisciplinaire et internationale sur le Travail – 3e édition, Bordeaux, 1-5 juillet 2019.

NDIAYE Papa Oumar, « L’accompagnement des étudiants en mobilité internationale pendant le confinement », colloque « Mobilités internationales des étudiants en urgence sanitaire », Bordeaux, 19 novembre 2020.

STEVENS Hélène, CHAMBARD Olivia, « L’université à l’heure de l’entrepreneuriat. La constitution d’un espace professionnel à l’intersection de trois champs », séminaire du Centre d’études de l’emploi et du travail, Noisy-le-Grand, juillet 2019.

STEVENS Hélène, « Parcours professionnels à l’épreuve du développement personnel », séminaire Parcours du laboratoire CEREP (EA4692), Reims, avril 2019.

TEILLET Guillaume, « Logiques ethnographiques, logique des parcours : des difficultés d’écriture aux enjeux sociologiques », séminaire Chantiers de recherche du Gresco, Poitiers, 11 janvier 2019.

TEILLET Guillaume, « Qui sont les mineurs délinquants ? », colloque à l’Assemblée nationale « Justice des enfants : protection et éducation ! », Paris, 21 novembre 2019.

TEILLET Guillaume, « Amours et sexualités juvéniles au fil des parcours judiciaires », séminaire nomade de la PJJ « Amours de jeunesse – Intimité, relations amoureuses, sexualité et rapport au corps de jeunes sous main de justice », Rennes, 15 janvier 2021.

TEILLET Guillaume, « Le désétiquetage pénal. Une affiliation sociale encadrée de jeunesses populaires », journées de valorisation de la recherche de l’ENPJJ « Situation de délinquance, parcours, désistance », Roubaix, 28 janvier 2021.

Communications à l’étranger

CAMARA Théoxane, « Memories of Origins & the Origins of Memories. The Construction of “Africanity” amongst Sub-Saharian Immigrants’ Children », IV ISA Forum of Sociology, Porto Alegre (virtuel), 25 février 2021.

DEPOILLY Séverine, « ’ bons usos do corpo’ para mulheres na Educação Profissional : o exemplo do curso Técnico em Cuidados e Serviços à Pessoa e aos Territórios », Instituto Federal de Educação, Ciência e Tecnologia do Rio Grande do Norte, Brésil, 19 juin 2020. Lien : https://www.youtube.com/watch?v=sp_Dj8z3vCA

MOREAU Gilles, « Un enjeu central de l’apprentissage en entreprise : la tension produire/former », Institut fédératif des hautes études en formation professionnelle (IFFP), Lausanne, 8 octobre 2019 (avec N. Lamamra).

ORANGE Sophie, RENARD Fanny, « The young women who stay behind. Spatial immobility and proximity as a resource in French rural areas », The 14th Conference of the European Sociological Association, “Europe and beyond : boundaries, barriers and belonging”, University of Manchester and Manchester Metropolitan University, 21 août 2019.

Communications de valorisation de la recherche

MOREAU Gilles, « Trajectoires d’apprentis du bâtiment », journée des 50 ans du CFA BTP de la Vienne, Saint-Benoit, 26 juin 2019.

STEVENS Hélène, interview pour le podcast « Au turbin ! », réalisé par Amandine MATHIVET, disponible sur Regards.fr et Médiapart.fr : http://www.regards.fr/politique/article/au-turbin, mars 2020.

TEILLET Guillaume, « Le défèrement dans les parcours pénaux de mineurs », session de formation continue organisée conjointement par l’ENM et l’ENPJJ, « Enfance délinquante : repenser nos réponses, sur le thème des défèrements », Paris, 5 juin 2019.

Organisation de journées d’études

DEPOILLY Séverine, avec BENET-RIVIERE, Joachim, organisation du colloque international « La fabrique du genre dans l’enseignement professionnel », Université de Poitiers, les 7 et 8 mars 2019.

Recension d’ouvrage

CAMARA Théoxane, « Sylvia Faure et Daniel Thin (dir.), S’en sortir malgré tout. Parcours en classes populaires », Lectures. Lien : http://journals.openedition.org/lectures/41652

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