LEMETRE Claire

(CENS, Université de Nantes)

Compter le CAP: retour sur la constitution d’une sociographie du CAP des années cinquante à nos jours

Dans le cadre du contrat de recherche intitulé « Centenaire du CAP. Apprentissages professionnels, certifications scolaires et société», je participe, en tant que post doctorante, à la constitution d’une « sociographie » du CAP des années 1950 à nos jours. Il s’agit principalement de recueillir sur la base Aca’doc du ministère de l’Education nationale ainsi que sur la base Reflet du Céreq des informations relatives au genre, au statut des candidats et des reçus et ce, pour chaque groupe de formation depuis 1953. Le travail mené implique également de recenser, sur la période étudiée, le nombre de candidats et de reçus des différents diplômes de l’enseignement professionnel à partir de leur création ou jusqu’à leur disparition : brevets d’enseignements, BEP, BP, BT, Bac pro, BTS, etc.

Ce travail de recueil de données d’archives n’est pas sans soulever quelques problèmes. Ainsi, tout en m’attachant à rendre compte des premiers résultats de cette enquête, je souhaiterai également évoquer ici les spécificités et les difficultés liées au recensement, sur le temps long, des effectifs d’un diplôme professionnel comme le CAP. Que nous apprennent les « archives » sur ce diplôme ? Le CAP a-t-il toujours été compté de la même façon ? Comment catégoriser certains CAP disparus (« le CAP arts ménagers » par exemple) dans la nomenclature des groupes de formation actuelle?

Cette communication vise ainsi à rendre compte des grandes évolutions sociographiques de ce diplôme centenaire mais également à saisir les évolutions de la production des données statistiques de l’Education nationale, du marché du travail, etc.

Vous trouverez ci-dessous le texte de la communication dans son intégralité :

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