Soutenance de thèse – 21/11 – Limoges : Arber SHTEMBARI, « Après la guerre : « Mobilisations et luttes pour la reconnaissance. Contribution à une analyse socio-historique du processus de construction de l’État au Kosovo (1945-2012) »

Le lundi 21 novembre à 14h30, à la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines à Limoges (39E Rue Camille Guérin, salle D204), Arber SHTEMBARI soutiendra sa thèse intitulée « Après la guerre : Mobilisations et luttes pour la reconnaissance. Contribution à une analyse socio-historique du processus de construction de l’État au Kosovo (1945-2012)« , devant un jury composé de :

Madame Laetitia BUCAILLE, Professeur de sociologie, Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO), Rapporteur.
Monsieur Emmanuel HENRY, Professeur de sociologie, Université Paris-Dauphine – IRISSO, Rapporteur.
Monsieur Choukri BEN AYED, Professeur de sociologie, Université de Limoges, GRESCO, Directeur de thèse.
Madame Magali BESSONE, Professeure de philosophie politique, Université de Rennes 1, Examinatrice.
Monsieur Frédéric NEYRAT, Professeur de sociologie, Université de Rouen- DYSOLAB, Directeur de thèse.
Madame Anna TRIANDAFYLLIDOU, Professor at the Global Governance Programme (GGP) of the Robert Schuman Centre for Advanced Studies (RSCAS), European University Institute for Advanced Studies, Examinatrice.
La soutenance est publique, et sera suivie d’un apéritif ouvert à tou-te-s.
Résumé de la thèse :
Cette thèse est consacrée conjointement aux mobilisations et luttes de classement des groupes issus de la guerre de 1998-1999 au Kosovo et aux modalités d’accès à leur reconnaissance légale et légitime, ainsi qu’à l’étude du processus de construction de l’État au Kosovo et de la production de ses formes symboliques de consécration. Deux objectifs orientent ce travail : le premier est de rompre avec certaines évidences et d’apporter de nouvelles pistes de réflexion sur la formation, l’identification, l’existence et la définition des groupes sociaux issus de la guerre (les victimes civiles, les anciens combattants, les prisonniers de guerre, les familles des personnes disparues, etc.). Le second est d’examiner les relations complexes entre le travail de domination symbolique de l’État au Kosovo et les luttes que mènent les groupes sociaux issus de la guerre pour pouvoir s’affranchir de leur condition sociale.
Mots-clés : sociologie de l’État ; théorie des champs ; sortie de guerre ; mobilisations de victimes ; luttes pour la reconnaissance; nationalismes; politiques de la mémoire; Kosovo.

 

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